Dimanche 6 juillet 2008
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Ingrid Bétancourt est libre. Bravo.
Tout de suite, on imagine ce que le storytelling peut en retirer de positif : cette histoire d'expédition militaire audacieuse qui a conduit à sa libération, pourrait bien servir à montrer, en
entreprise ou partout aillleurs, qu'en osant les tactiques les plus folles, on peut parvenir à des résultats encore plus fous ; ou alors, pour promouvoir la persévérance, à travers l'histoire de
cette femme qui, dès sa libération, a des paroles de combat (démocratique mais déterminé).
Et patatras.
On apprend que l'opération militaire serait bidon, du cinéma, avec des ravisseurs achetés et payés pour jouer un rôle. Du coup, à tort ou à raison, on examine de plus près cette ex-otage, dont les
médecins jugent l'état de santé très satisfaisant, alors qu'on nous la présentait comme mourante ces derniers mois. On écoute ses déclarations, dont le contenu nous fait nous interroger avec
gêne sur le fait qu'elle soit ou non au courant de cette éventuelle mise en scène...
Si cette thèse devait se confirmer, ce serait vraiment une très mauvaise histoire.
Par Storytelling
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Publié dans : Stories
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